Continuer quand même.
23 novembre. Effondré au lendemain de l'évènement tragique, je ne me doutais pas que le plus dur serait à venir. La bêtise des masses, la paresse des journalistes, l'incompétence des politiques, ressassées jour après jour ont donné à ma colère l'amertume du dégoût : dans ces conditions, ce blog n'avait plus sa place.

03 février. Je reprends le clavier, apaisé mais pas dupe.

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